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  • Marc Reisinger

Le tabou du 11 Septembre



Causeur, magazine français qualifié d’extrême-droite par l’extrême-gauche publie un article sur Vivek Ramaswamy, self-made-man issu d’une famille migrante, diplômé brillant de Harvard et Yale, PDG d’entreprises pesant 600 millions de dollars, qui apparaît comme le candidat le plus dynamique à l’investiture républicaine présidentielle de 2024.


Ramaswamy s’attaque au wokisme, à l’idéologie de genre, « s’assume climato-sceptique » (comme s’il s’agissait d’un vice) et l’article de Causeur ajoute :


« Il a dernièrement mis un pied dans ce que l’on pourrait appeler communément le complotisme, en s’interrogeant sur le nombre d’agents fédéraux qui se trouvaient à bord des avions du 11 septembre. »


Goutte d’eau qui fait déborder le mépris contenu de cet article montrant que Causeur n’est pas tellement à droite (sans ligne conductrice selon moi, qui y ait écrit quelques fois).


Ce qui me frappe c’est que questionner le 11 Septembre reste prohibé.


Il est pourtant de notoriété publique aujourd’hui que l’entourage de Bush (Rumsfeld, Cheney, Wolfowitz…) a menti au monde entier, aux Nations unies et à son propre gouvernement (Colin Powell, Condoleeza Rice), en inventant un lien entre Al Qaïda et Saddam Hussein, dans le but de justifier l’invasion de l’Irak en 2003.


Or cette invasion n’était que la partie B d’un plan de contrôle des richesses du Moyen-Orient, annoncé par le clan Bush avant même son arrivée à la Maison Blanche.


Pourquoi douter de la partie A du plan (invasion de l’Afghanistan) reste-t-il un sacrilège ? Parce que le lien entre l’invasion de l’Afghanistan – sous prétexte d’arrêter Ben Laden, qui ne le sera jamais – et les attentats du 11 Septembre 2001 est trop manifeste.


Se questionner sur cette partie du plan mène inévitablement à s’interroger sur le rôle exact des Etats-Unis dans les attentats. Question historique qu’il faudra un jour examiner (Ramaswamy ne demande rien d’autre).


Or personne ne se sent capable d’imaginer que la première démocratie du monde ait pu être capable de sacrifier, de manière machiavélique, 3.000 civils dans les tours du World Trade Center.


Mais la difficulté à penser cela relève plus de l’émotion que de la raison, puisqu’on sait que 3.000 soldats américains sont décédés en Irak, ainsi que 10.000 mercenaires et 100.000 civils irakiens.


Il faudra bien un jour affronter la question. En attendant vous pouvez toujours lire mon livre, publié en 2018 : « Le 11 Septembre a-t-il eu lieu ».

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